Articles avec #politique tag

Publié le 28 Octobre 2006

Dans l'émission A vous de juger, il y a une bonne semaine, François Rebsamen, n°2 du parti socialiste, a qualifié certains jeunes qui brûlaient les voitures dans les cités, du terme peu amène de "barbares", vocable qui me paraît tout à fait qualifié pour décrire cette réalité faite de bus, de voitures, de gymnases et d'écoles, réduits à l'état d'épaves brûlantes dans le meilleur des cas, ou de tas de cendres dans le pire.



Ce que je remarque, à l'instar de l'aveu de Gunter Grass, c'est que la gauche n'a pas tout à fait la même réaction quand c'est quelqu'un qui ose s'avouer "de droite", comme Sarkozy, qui dirait quelquechose comme, au hasard, "racaille", "karcher". L'émission Arrêt sur Images avait d'ailleurs prouvé, il y a six mois, que notre cher ministre de l'intérieur n'avait fait que reprendre les termes d'une habitante du quartier. Certains, à gauche, se sont émus de ce léger différentiel dans le traitement de l'information par les médias. Ils ont au moins le mérite de la cohérence, à défaut d'avoir celui de se remettre en cause. Il est vrai qu'en vertu du principe aristotélicien de non-contradiction, on serait en droit d'attendre un traitement à base de LICRA, MRAP et autres LDH, officines curieusement bien silencieuses sur cette affaire.

Il serait peut-être salutaire que la gauche appelle enfin les choses par leur véritable noms, au lieu de pratiquer à outrance le xyloglotte. On peut toujours rêver......

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Rédigé par Polydamas

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Publié le 19 Octobre 2006

Je signale à votre attention, cet article du Monde d'hier, sur les rivalités au sein de la Chine. C'est trés représentatif de ce qu'on peut observer là-bas....



Pékin à l'assaut de ses fiefs féodaux, par Frédéric Bobin
LE MONDE | 18.10.06

   
Un scandale peut en cacher un autre. Depuis quelques semaines, Shanghaï, vitrine scintillante de la Chine globalisée, plate-forme asiatique où se pressent les multinationales, est ébranlée par un scandale financier. Le dirigeant du Parti communiste de la ville, un des hommes les plus puissants du pays, a été limogé. Nombre de ses proches l'ont accompagné dans la disgrâce. Il leur est reproché d'avoir puisé dans les caisses de retraite pour financer illégalement des projets d'infrastructures et des projets immobiliers.

L'affaire est assurément grave mais il faudrait être naïf pour s'en tenir à cette justification officielle. La vraie raison de la purge est ailleurs. Le vrai scandale, celui qui motive le zèle des coupeurs de têtes, n'est pas financier, mais politique. Le véritable crime des édiles shanghaïens est d'avoir défié l'autorité de Pékin, la sourcilleuse capitale, garante d'une intégrité impériale malmenée par des fiefs féodaux de plus en plus insolents. L'affaire tient de la géopolitique interne, de la rivalité récurrente entre le centre et la périphérie, de la tension entre la force centripète du politique et la force centrifuge de l'économie. Vieille histoire qui remonte aux origines de la réforme économique chinoise.

Au début des années 1980, quand s'est ouverte l'ère du postmaoïsme, dont le credo est que l'économie - et non plus l'idéologie - est la vraie source de puissance, Pékin n'était pas capable par lui-même de libérer les énergies propres à enrichir le pays. Capitale impériale, c'est un pôle bureaucratique et non un foyer de croissance. Il lui a donc fallu sous-traiter la création de richesses à des agents locaux. Ce fut la tâche des fameuses "zones économiques spéciales" (ZES) installées sur la façade côtière à l'orée de Hongkong et de Macao ou en face de Taïwan, modèles voués à faire école. Au fil de la diffusion des recettes de ces "dragons" périphériques, la Chine méridionale s'est enfiévrée. La province phare de l'époque est le Guangdong, dont le chef-lieu, Canton, jette les bases de l'"atelier du monde".

La relation entre les marchands du Sud et les mandarins du Nord ne tarde pas à se tendre. En 1998, un conflit très dur éclate à propos d'un endettement étranger massif que Canton avait contracté au mépris des instructions centrales. L'état-major de la province du Guangdong est décapité. Deux ans plus tard, la même mésaventure frappe le port de Xiamen, situé dans la province du Fujian, qui fait face à Taïwan. Les dirigeants locaux avaient couvert un réseau de contrebande ayant infligé de gros dommages aux caisses de l'Etat.

Telle est l'angoisse du gouvernement central : qu'émergent des fiefs prospères bravant son autorité. Pékin ne pouvant tuer ces "poules aux oeufs d'or", la seule arme dont il dispose est d'organiser une sorte de roulement géographique dans l'octroi du favoritisme d'Etat. Canton avait-elle été gâtée sur la décennie 1985-1995 ? On finit par lui retirer cette sollicitude. Le gouvernement central jette alors son dévolu sur une autre cité emblématique : Shanghaï, la "Belle au bois dormant", anémiée sous le communisme orthodoxe qui lui avait fait payer ses turpitudes capitalistes de naguère. Ainsi Shanghaï a-t-elle pris son essor tout au long de ces années 1990, chouchoutée par Pékin, où trônait une belle brochette d'anciens dirigeants de la cité, au premier rang desquels Jiang Zemin, alors numéro un du parti (1989-2002).

Mais là encore, l'épanouissement de Shanghaï, acclamée à Davos et Wall Street comme la Babylone du nouveau siècle chinois, a suscité maints tiraillements. A l'instar de Canton naguère, Shanghaï cultive une arrogance amèrement ressentie dans le reste du pays. Tant que la "faction shanghaïenne" de Jiang Zemin régnait à Pékin, rien de dommageable ne pouvait lui arriver. La protection était suprême. Les deux pôles de pouvoir, le politique et l'économique, étaient solidaires. Or l'attelage s'est récemment rompu. Dès lors qu'au congrès du Parti communiste en 2002, Jiang Zemin, le parrain de Shanghaï, a dû quitter ses fonctions de patron du régime, la cote de la ville a chuté. Elle s'est retrouvée dans le collimateur des nouveaux maîtres de Pékin, affiliés à une faction rivale.

LE DILEMME DE HU JINTAO

A rebours de l'élitisme de M. Jiang, fasciné par le prestige ostentatoire que déploie la Perle de l'Orient - le surnom de Shanghaï -, son successeur à la tête du régime, Hu Jintao, est un homme de l'arrière-pays rural, sensible à la cause des provinces pauvres et préoccupé par le creusement des inégalités. Hu Jintao arrive au pouvoir au moment où mûrit en Chine le procès du productivisme débridé, jugé déstabilisateur pour les équilibres sociaux, financiers et écologiques de l'empire. Un mot d'ordre s'impose alors à Pékin : substituer la "qualité" à la "quantité" de croissance. Les provinces sont sommées de refroidir une machine économique dont la surchauffe est lourde de dangers : surcapacités industrielles, mauvaises créances bancaires, expropriation rurale, dégradation de l'environnement. Shanghaï, où enflent de périlleuses bulles, est particulièrement visée, mais elle se cabre devant ce nouveau centralisme. Le conflit est inévitable et, dans ces empoignades-là, Pékin est toujours le plus fort.

L'histoire se répète. Tout comme Shanghaï avait été promue pour contrer Canton, de nouveaux foyers de croissance sont aujourd'hui encouragés à prendre le relais : le port de Tianjin, à proximité de Pékin, et le Nord-Est mandchou, en attendant que les provinces rurales de l'Ouest s'ébrouent. Jusqu'au prochain conflit : de nouveaux féodaux émergeront fatalement qui défieront, à leur tour, la capitale. A l'exception du Tibet et du Xinjiang musulman - frontalier de l'Asie centrale -, ces forces centrifuges sont économiques plus que politiques. Elles ne sont pas moins une source d'embarras permanent pour Pékin.

Comme le démontre le politologue Li Cheng, le recrutement du personnel politique provincial s'est "localisé" ces dernières années alors que l'ère Mao avait mieux su imposer des dirigeants issus d'autres régions, donc moins enclins à succomber aux sirènes de l'autonomisme. Cette évolution place Hu Jintao face à un dilemme. Il souhaite démocratiser le fonctionnement interne du Parti communiste - à défaut de pouvoir le faire à l'échelle de la société -, mais une telle concession à la base ne peut qu'accuser la tendance au "localisme" qu'il prétend combattre. Car le parti d'"en bas" préférera toujours se doter de dirigeants autochtones plutôt qu'imposés par Pékin. En l'absence de compétition électorale, la vie politique chinoise semble atone. Elle est en fait une géopolitique en perpétuelle tension.
Frédéric Bobin

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Rédigé par Polydamas

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Publié le 6 Octobre 2006

Ca fait beaucoup :

- Saviez vous que de jeunes musulmanes réclament d'être exemptées des cours de sport et de biologie, tout en étant non pénalisées pour leur examen ? (Source : Nouvel Obs)

- Saviez vous que des musulmanes exigent et obtiennent des horaires qui leur sont exclusivement réservés à des piscines municipales ?
(Source :Revue politique)

- Saviez vous que des étudiantes musulmanes, à leur examen, exigent et obtiennent d'être accompagnées de leur mari ( ou leur père ou leur frère ) et d'être jugées par une femme ? (Source : Nouvel Obs)

- Saviez vous qu'une association musulmane ("Unir" à l'Université Paris XIII) remet en cause le droit d'un professeur "de culture occidentale" de juger le travail d'un étudiant musulman ? (Source l'Express)

- Saviez-vous que des étudiants musulmans, prenant comme excuse la loi de la laïcité, réclament et obtiennent le retrait des sapins de Noël, dans différents établissements scolaires, jusque dans les Maternelles ? (Source Le Parisien )

- Saviez vous que des musulmans réclament et obtiennent carrément la suppression de la fête de Noël dans certaines écoles primaires?

- Saviez vous que des musulmans réclament et obtiennent l'interdiction du porc ou de la viande non hallal dans les écoles françaises où ils sont majoritaires ?

- Saviez vous que dans l'administration, des musulmans réclament des jours de congés supplémentaires pour leurs fêtes islamiques ?

- Saviez vous que des musulmans réclament des salles de prières dans nos collèges, nos lycées et nos universités, ce que n'ont jamais exigé les autres religions ?

- Saviez vous que des musulmans demandent aux écoles,universités et lieux de travail des horaires aménagés pour leurs cinq prières quotidiennes ?

- Saviez vous que des musulmans réclament une révision de nos livres d'histoire pour y intégrer l'histoire de leur pays et de leur religion ? (Source : Nouvel Obs)

- Saviez-vous que dans nos manuels scolaires, vont être supprimées toutes références à Charles Martel ou autre Jeanne d'Arc, afin de ne pas froisser les français musulmans ?

- Saviez vous que des musulmanes exigent de pouvoir pratiquer des métiers publics (administration, hôpitaux, écoles, justice) avec un tchador ?

- Saviez vous que des musulmanes voilées et étudiantes en médecine exigent de ne soigner que des femmes ? (Source: Le Monde, Le Figaro)

- Saviez vous que l'un des livres les plus antisémites qui soient, « le Protocole des Sages de Sion » ( dont Hitler s'est servi pour justifier ses crimes ), interdit en France, circule librement dans les banlieues et librairies musulmanes ?

- Saviez vous que des médecins se sont fait tabasser pour avoir soigné des femmes sans le consentement de leurs maris musulmans ? (Source : Le Monde, Le Figaro)

- Saviez vous que dans bon nombre de collèges français à majorité afro-maghrébine, on trouve les inscriptions "Morts aux Juifs", «Mort aux chrétiens » ou « Vive Ben Laden »?

- Saviez vous que nombre d'associations françaises d'extrême gauche et de musulmans se disant modérés ( www.oumma.com) militent pour la disparition de l'Etat d'Israël et des Juifs ?

- Saviez vous que lors des manifestations contre la guerre en Irak, certains « pacifistes » musulmans exhibaient des portraits de Ben Laden ou de Saddam, (Source: Les 4 vérités)

- Saviez vous que le sauvageon nommé Djamel ayant brûlé vif une jeune fille, Sohane, s'est vu acclamé dans sa cité du Val de Marne lors de sa venue à la reconstitution des faits ? (Source : JT de France 3)

- Saviez vous que les jeunes noirs et musulmans ayant brûlé vif un vigile de race blanche d'un supermarché à Nantes (en 2002) n'éprouvent aucun remords et sont fiers d'eux ? (Source : témoignage de l'avocat)

- Saviez vous qu'un manuel de bonne conduite "Le licite et l'illicite en Islam", vendu en France depuis 10 ans, explique comment un bon musulman doit frapper sa femme : "Avec la main", "sans fouet" ni "morceau de bois", et "en épargnant le visage" ? ( Source :l'Express)

- Saviez vous que des milices islamiques patrouillent dans les rues d'Anvers et d'ailleurs pour "surveiller les mauvais flics blancs racistes" et appliquer leur propre loi ? (Source : Libération)

- Saviez-vous que des nouvelles lois vont obliger la police, l'armée, et la fonction publique en générale à embaucher en priorité des « jeunes » issus de l'immigration et que 35 entreprises dont France télévision, Peugeot ou encore le groupe alimentaire Casino ont signé un contrat de préférence étrangère pour l'embauche de leur personnel ? (Source: gouvernementale et syndicale).

- Saviez-vous que dans des lycées, des musulmanes «enfilent leur manteau avant d'aller au tableau afin de n'éveiller aucune convoitise », « que dans des écoles primaires des pères musulmans refusent que leurs fillettes soient laissées dans la classe d'un instituteur remplaçant l'institutrice », qu'une école a dû aménager un sas, sans fenêtres, pour reconnaître les mères, voilées de la tête au pied, avant de leur rendre leurs enfants ? (Source : Le Monde 09/07/04)

- Saviez-vous que dans des écoles primaires, des élèves sont allés jusqu'à instituer l'usage séparé de deux robinets des toilettes, l'un réservé aux "musulmans", l'autre aux "Français"ou qu'un responsable local du culte musulman a demandé de prévoir des vestiaires séparés dans les salles de sport, car, selon lui, "un circoncis ne peut se déshabiller à côté d'un impur" ? (Source : Le Monde 09/07/04)

- Saviez-vous que d'après une étude livrée à la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, à la question : « En cas de conflit, seriez-vous prêt à vous engager pour défendre la nation ? Sur dix jeunes de l'immigration, sept répondent non, deux préfèrent rire et se taire et un seulement est prêt à verser son sang pour la France. (Source : Le Point 13/01/2005)

- Saviez vous qu'aucune des autres communautés religieuses, n'exige de revendications équivalentes ?


Trouvé sur le forum catholique.

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Rédigé par Polydamas

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