Liturgie academy

Publié le 12 Octobre 2008

« La réforme liturgique saluée avec beaucoup d’idéalisme et de grands espoirs par de nombreux prêtres et laïcs s’avère être une désolation liturgique de proportions effroyables ».

Cardinal Ratzinger, préface à Gamber "La réforme liturgique en question", 1992, p.15.

Démonstration, pour ceux qui avaient encore des doutes (on trouve difficilement des couleurs plus criardes) :


Comment ça, je fais de la provocation ?

Cependant, l'honnêteté m'oblige de signaler qu'il me semble globalement que les excès de ces années ont généralement disparu. Mais certainement pas partout.

Merci à Mad Jurist...

Rédigé par Polydamas

Publié dans #Religion

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Mad jurist 19/10/2008 18:29

...si les vaticandeutistes aiment tellement la réforme...ils pourraient être logiques avec eux-mêmes et rejoindre la RPR ( religion prétendûment réformée), non ??? ...ça nous ferait des vacances... ( et les catholiques pourraient peut-être avoir des églises comme à Amiens...)

Sandrine 16/10/2008 10:28

bien d'accord avec vous, L.Chéron :La liturgie tridentine n'a pas été un vaccin efficace.Reste à se demander pourquoi et si justement elle n'avait pas besoin d'être réformée...

Mad jurist 14/10/2008 21:48

....Léon Bloy est quand même un paroissien un peu particulier...l'utiliser comme exemple ne me semble pas particulièrement pertinent...

L. Chéron 14/10/2008 19:40

Je précise mon propos : certes, avant 1969, le mouvement réformateur (très minoritaire) qu'animait par exemple le CPL (né en 1943) suscitait des réactions (Mediator Dei, 1947). Mais cependant la liturgie tridentine (ou ce que l'on pensait être tel) était encore le pain quotidien (ou hebdomadaire) de l'Eglise. Ce ne fut apparemment pas un vaccin efficace.

Sébastien 14/10/2008 16:28

« Je connais un prêtre vraiment pieux que j’aime et qui m’embarrasse jusqu’au malaise. Il y a en lui un besoin de contradiction, surtout en matière d’exégèse et même de liturgie, qui me paralyse. Il me parlait aujourd’hui du Pape, raturant des noms de saints reconnus ou supposés apocryphes ou inexistants, quoique vénérés par toute l’Eglise, depuis des siècles. L’idée que le Canon de la Messe pourrait être remanié ne le trouble pas. Moi, j’y découvre un principe de désespoir. » (Léon Bloy, Journal, 6 avril 1904) Ça ne date pas d’hier.