Compte rendu du colloque sur le Motu Proprio

Publié le 29 Septembre 2008


Je reprends la rédaction de ce compte-rendu, réalisée par Ennemond, que je remercie au passage pour ce travail. J'ai rajouté en italiques mes propres annotations et remarques.


Ce colloque sur l’application du Motu Proprio Summorum Pontificum en France a réuni un peu plus de quatre-cents personne au Palais des Congrès de Versailles. Deux tables rondes se sont suivies. Les interventions étaient entrecoupées par les témoignages de responsables de groupes de fidèles dans les cadres paroissiaux.
Les responsables ont pris la parole, insistant sur l’indépendance de la session par rapport aux communautés religieuses. Je me permets de vous proposer les quelques notes que j'ai prises rapidement, sans en faire de commentaire :


Le Père Olivier Leborgne, vicaire général du diocèse de Versailles, a manifesté « l’intérêt » de son évêque absent, s’excusant dans le même temps de ne pouvoir rester plus longtemps. Il a insisté sur le fait que son diocèse avait été généreux bien avant la promulgation du Motu Proprio en permettant l’usage des anciens livres en trois endroits. Il a ensuite cité les nouvelles implantations comme Rolleboise, n’hésitant pas à parler de la demande d’un groupe de fidèles de la FSSPX souhaitant « revenir dans l’Église »… Au total, ce sont, d’après lui, quinze messes traditionnelles qui sont célébrées sous la houlette de Mgr Aumonier. Condamnant au passage « l’esprit mondain » et les « groupes de pression », il a proposé une lecture minimale du Motu Proprio pour donner une définition du « groupe stable ». Il a enfin légitimé le biritualisme des prêtres diocésains qu’il privilégie à l’arrivée de communautés dites traditionalistes.

On a assisté à une présentation des fidèles demandant une application du MP à Notre-Dame à Versailles. Ils ont rappelé qu'ils étaient impliqués dans l'organisation, dans le catéchisme, dans les oeuvres de la paroisse et que malgré cela, on leur prohibait une messe le dimanche. "Nul n'est de trop dans l'Eglise", la phrase que Benoit XVI a prononcée aux évêques français, a été la plus largement reprise lors ce colloque.


Prenant la parole, Daniel Hamiche a transposé le cas de la messe traditionnelle aux règles commerciales, expliquant que, s’il n’y avait pas d’offre, il était difficile d’avoir une demande. Il a même résumé en parlant d’inexistence de l’offre en bien des endroits. Encore faut-il proposer cette messe aux fidèles, expliquait-il. Abordant le cas de sa chapelle du XIVe arrondissement, il a été assez explicite en manifestant son impression d’avoir été relégué et en baptisant cette chapelle Saint-Paul de « Saint-Paul hors les Murs », un lieu de culte desservi par dix prêtres dont l’enthousiasme devait sans doute refléter celui de l’autorité archidiocésaine. Cette messe, supprimée pour quatorze dimanches, doit reprendre au mois d’octobre, en l’église Notre-Dame-du-Travail. Mais rien n’est prévu pour les solennités tombant en semaine et un dimanche sur quatre, la messe sera célébrée selon le NOM en grégorien. Reprenant à son compte la parabole du fils prodigue, il a exprimé son étonnement de voir là un père qui se contentait de tuer le veau gras aux trois quarts.


Le Père Aybram, curé doyen de Saint-Cloud, a commencé son exposé en relevant des éléments du discours du pape aux évêques qu’il a lui-même entendu à Lourdes. Il a cité : « L’indispensable pacification des esprits », « Nul n’est de trop dans l’Église » qui s’applique, selon lui, « à tous les baptisés catholiques » (sic). Il a dit faire fi des provocateurs d’où qu’ils viennent et a donné pour conseil de savoir garder de l’humour dans ces affaires d’application du Motu Proprio. Montrant assez habilement comment il défendait le VOM auprès de ses propres amis (silence de la liturgie, « dos au peuple »), il a immédiatement défendu le fait que les deux formes sont traditionnelles (On se demande bien en quoi le NOM serait traditionnel). Cette expression a été relevée par son confrère Schubert. Il a insisté sur le fait que la liturgie devait être facteur d’unité et ne pas être instrumentalisée.


Christophe Geffroy, de la Nef, a, quand à lui, pris le parti de commenter le Motu Proprio insistant sur la paix liturgique que le texte préconisait. Il a rappelé l’ostracisme qui a prévalu par le passé, en raison, entre autres, de ceux qui critiquaient le pape ou les évêques et il a développé sur l’herméneutique de la continuité. Il ne doit pas y avoir de « rupture » liturgique, selon lui, et si le cardinal Ratzinger a parlé jadis de « liturgie fabriquée », c’est que les choses étaient un peu compliquées dans l’esprit du pape. Il a invité à demander l’ancien missel en raison de la richesse qu’il pouvait apporter et surtout pas en raison de la déficience du nouveau. Il pense que désormais une nouvelle génération s’est levée, étrangère à ce qui seraient de simples « querelles » du passé. Il prône très explicitement un biritualisme actif où l’ignorance entre les deux messes doit être bannie. De leur côté, les évêques doivent comprendre que les jeunes traditionalistes sont une chance. Il plaçait alors la difficulté que représentait les traditionalistes au niveau de la difficulté à intégrer les charismatiques. Enfin, il a lancé un appel à maintenir le cadre des paroisses géographiques reprochant aux seuls traditionalistes de s’en affranchir à la faveur de paroisses d’élections. Il a terminé en lançant un appel urgent à l’évangélisation appuyé sur l’amour par chacun, avec ses spécificités.


L’abbé Schubert, curé de la paroisse Saint-Germain-l’Auxerrois, a fait de la diversité le maître mot de son intervention. Il a pris à son compte l’incompréhension du cardinal Lustiger de concéder l’ancien missel car, selon lui, il n’y avait pas d’utilité à revenir à une ancienne liturgie si ce n’est pour plaire à une minorité. Selon lui, Mgr Aumonier, formé à cette école, est dans cette ligne d’esprit. Il a demandé à ne pas chercher les responsables de l’état de fait actuel en se disant attaché à la pacification des esprit. Proposant une lecture très minimale du discours de Benoît XVI aux évêques, il a défendu – sous les sifflements – la possibilité de refuser certaines demandes à l’appui d’arguments relatifs à l’organisation des paroisses.

L'abbé Schubert a également rappelé l'importance de la territorialité de la paroisse, dans le cadre de l'application du MP, ce qui ne manque pas de sel, lorsque l'on sait que, déjà, pour la majorité des catholiques attachés au nouveau missel, les paroisses ne sont plus territoriales mais d'élection. Vérifier les plaques d'immatriculation de ceux qui se rendent à une messe tridentine dans une paroisse ordinaire est donc de l'hypocrisie...



Luc Perrin a pris la parole en lisant la préface de la réédition du Fortescue par le cardinal Castrillon Hoyos qui expliquait récemment que le Motu Proprio clarifiait de manière définitive le fait que les rites de 1962 n’avaient jamais été abrogés. Selon le cardinal, ces livres devaient même être proposés à tous les fidèles, et pas uniquement à quelques-uns les réclamant. Une réponse aux interrogations a été, selon lui, donnée à Lourdes par le pape qui appelait les évêques à répondre avec amour en appliquant le droit et en se montrant bien généreux. Luc Perrin n’a pas hésité à mentionner le cas d’Amiens où les fidèles disent encore la messe à l’extérieur. Certes, il l’a reconnu, le poids de l’histoire est important. Il a rappelé l’existence du texte de 1974 abolissant de fait l’ancien rite. Par conséquent, entre 1974 et 1984, il n’y avait ni le droit, ni l’amour que préconisaient aujourd’hui certains. Il en a déduit que la résistance des fidèles et de certains clercs s’en trouvait justifiée par l’existence d’un déni de droit. Il a terminé en présentant le cas exemplaire de l’archevêché de Chicago tenu par le cardinal George qui développe la Tradition dans son diocèse. Sa conclusion s’est déroulée en trois points. D’abord, que cesse l’enseignement du mépris de l’histoire. Ensuite que l’on se souvienne des deux figures sacerdotales, Padre Pio et Don José Escriva qui, pourtant charitables, ont toujours refusé de célébrer le NOM. Enfin, il a mentionné avec intérêt l’interview du cardinal Barbarin préconisant un bilan de la réforme liturgique. Il fut largement ovationné.


Le temps a obligé à réduire la durée des interventions…


Le Père Lelong a présenté rapidement le dialogue qu’il avait entrepris au cours de sa vie avec les autres religions. Pour sa génération, Vatican II est apparu comme un événement important et bénéfique. Il a cependant confié avoir été choqué que, dans une Église où les discussions étaient accordées à tous, même aux sans-papiers, les traditionalistes étaient les seuls à ne pas bénéficier de cette faveur. Introduisant le rôle du GREC, il a critiqué le rôle des évêques qui ne font pas ce qui est en leur pouvoir pour favoriser la réconciliation entre tous les catholiques, et il a lancé à Mgr Fellay un appel afin de réexaminer sa position pour que la FSSPX qui a beaucoup à apporter reprenne sa place dans l’Église catholique.


Le Père Gabriel Diaz Patri, de rite byzantin mais de nationalité argentine, a établi un rapide panorama de l’application du Motu Proprio à l’étranger. Il a abordé le cas de l’Espagne où l’ICRSP est présent, où une communauté contemplative près de Barcelone s’apprête à essaimer. Il a également cité les cas de l’Angleterre et de l’Allemagne dont les états religieux respectifs sont détaillés dans certaines revues dont il a cité les références. Il a parlé enfin de l’Italie en abordant le grand congrès romain de la semaine passée où Mgr Perl est intervenu en compagnie des PP. Bux et Lang. Pour lui, il y a un changement d’atmosphère dans l’Église, mais pas encore de climat. Il a aussi validé l’idée d’une complémentarité des deux rites et non une concurrence.


Philippe Maxence, de l’Homme Nouveau, a, en quelques mots, et à partir de son témoignage personnel, insisté sur certains points précis, sur la nécessité de saluer le texte pontifical qui permettait à des fidèles de retrouver ce missel, trésor de l’Église, sur le fait que l’ancienne messe devait redevenir le bien commun de tous les Chrétiens. Il a enfin tordu le coup à un certain nombre de clichés, les liens entre ce rite et l’extrême droite ou la bourgeoisie.

Un mot sur ce point, qui revient régulièrement, surtout sur Internet. Les catholiques défendant le rit sous sa forme extraordinaire connaissent une multiplicité d'opinions politiques. Il n'y a pas de lien direct entre l'extrême-droite et les catholiques traditionnels. Et si tant est qu'il y en avait, ainsi que l'a suggéré Mgr Di Falco, qui l'a assimilé à la messe du FN (il aurait pu rappeler qu'il s'agissait également de la messe du Padre Pio, tant qu'à faire de choisir des références), ce n'est AUCUNEMENT un argument pour prohiber une messe, pour les interdire de pratiquer comme bon leur semble, l'Eglise n'a pas à rejeter ce rit pour des raisons d'image liées à un quelconque parti. Nul n'est de trop dans l'Eglise, faut-il le rappeler.
Concernant la bourgeoisie, cet argument me fait de suite penser à Marx. Comme si la messe tridentine était une messe de bourgeois, de gens aisés qui cherchaient à snober les classes populaires via ce rit. Il faut ne s'être jamais rendu à une messe de la FSSPX pour proférer de telles âneries...


L’abbé Barthe a abordé le cas de la réforme de la réforme qui est, au fond, le grand chantier de Benoît XVI et dont le Motu Proprio n’est que l’étape actuelle. Selon lui, le NOM est facilement réformable tandis que le VOM est intrinsèquement réformant, voire réformateur. Il s’agit pour le pape de retrouver l’esprit même de la liturgie, ainsi que le préconisait l’encyclique Mediator Dei. Pour l'heure, c'est la concurrence entre les deux rites que le pape a mis en pratique.


Enfin, Marie-Alix Doutrebente a présenté le rôle du GREC, groupe de réconciliation entre catholiques, dont l’origine était fondée sur la possibilité de « faire revenir la FSSPX », avec le soutien de la nonciature. Elle a invité les traditionalistes à « sortir de leurs ghettos » pour une nécessaire réconciliation.

Je partage cette analyse, le temps du repli est fini, il faut maintenant essaimer le plus possible.

En résumé, ce fût donc un colloque très intéressant où les positions étaient tout de même assez bien tranchées, entre ceux qui prônaient l'ouverture vers le NOM, comme si le NOM avait besoin de la ferveur et de l'implication des tradis, et ceux qui se réservaient le droit de porter une critique sur ce même NOM, et donc, n'acceptant pas en creux, que l'on puisse dire que ces deux rits étaient traditionnels.

Rédigé par Polydamas

Publié dans #Religion

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Boubout 13/10/2008 15:39

Rectification : le "LOL..." faisait réference au commentaire n° 74, le suivant n'était pas encore affiché sur mon ordi.

oscar 13/10/2008 15:09

Je ne dis pas que l'attitude de Mgr Lefebvre ait été en tout point mauvaise, bien sûr. Jusque au début des années 80, son séminaire était encore presque la seule voie pour parvenir au sacerdoce avec un enseigement correct.C'est bien de professer la doctrine. Mais les orthodoxes le font aussi. Et ce n'est pas suffisant.

oscar 13/10/2008 08:13

cette vidéo est extrêmement triste. Très triste, vraiment.Mgr Lefebvre, qu'elles qu'aient été ses intentions, sans doute bonnes, se prend pour la TRadition. Il se permet de juger un concile oeucuménique. Il se permet de faire le choix dans la Tradition, je juger qui sont les papes catholiques et qui sont les papes non catholiques. Mais, que je sache, meme ALexandre VI était catholique. Il prétend ne pas créer une eglise parallèle, mais concrètement que fait-il ???? Les pre^tres de la FSPX n'ont aucun rapports avec l'Eglise catholique, ils ne reçoivent aucune directives des évêques et font comme s'ils n'existaient pas. Les citent-ils même au canon, je n'en sais rien. Il relève les erreurs des papes, mais il serait sans doute bien mal à l'aise de les citer réellement.Je pense que cet évêque a du bcp souffrir, et je ressens souvent cette souffrance devant l'état pitoybale de l'eglise. Mais c'est faire preuve d'orgueil que de s'ériger en sauveur en dehors de l'obéissance. La Rome de toujours n'a jamais cessé d'exister dans nos papes. Et ce schisme est dramatique. Vraiment c'est dramatique.

Polydamas 13/10/2008 10:04


Oui, ils les citent au canon, je sais, l'ayant servi, je peux le garantir...

Sinon, ce qui m'étonne est le fait que chaque réintégration d'un ancien pidiste ne se fasse sans aucune procédure particulière. Les prêtres de la FSSPX n'ont peut-être aucun rapport avec l'Eglise,
reste que la doctrine qu'ils professent n'est rien d'autre que la doctrine catholique telle qu'elle a toujours été. 

Ensuite, que vous le vouliez ou pas, Mgr Lefebvre a permis à la messe tridentine de perdurer. Ce qui n'est pas rien.


vhp 13/10/2008 01:24

->"que je sache, la règle qui excommunie Mgr Lefebvre n'a jamais été taillée pour lui mais pour les évêques communistes, on n'est clairement pas dans ce cas de figure."Ce n'est pas tout à fait exact. En fait, c'est même tout à fait faux comme raisonnement. On peut certes déroger au droit positif dans certaines conditions très précises, "l'état de nécessité". Succinctement, lorsqu'on se trouve dans une situation qui n'a pas été prévue par le législateur, que l'on ne peut pas recourir à l'avis de l'autorité législatrice, et que le bien qui résultera de notre action compense largement le dégât causé par le rejet de la loi positive. On peut débattre à l'infini pour savoir si Mgr Lefebvre était dans ce cas en 1988 (pour ma part je pense que non), mais ça n'a pas d'importance.En effet, l'interdiction de sacrer des évêques sans l'accord du Pape (et encore plus contre son avis explicite) inscrite dans le droit canon ne relève pas du seul droit positif, mais de la Constitution divine de l'Eglise (l'abbé Belmont l'a aisément démontré), et partant, de la loi naturelle. Et nous savons de foi divine et catholique qu'on ne peut jamais aller à l'encontre de la loi naturelle. C'est une simple question de logique : il n'est jamais nécessaire d'aller contre les commandements divins. Partant de là, faire remarquer que c'est la triste affaire de l'Eglise officielle chinoise qui a poussé le Siège Apostolique a mettre ce principe de droit naturel dans le droit positif, et à y ajouter la peine d'excommunication pour dédouaner Mgr Lefebvre n’est pas pertinent. C’est comme faire remarquer que c'est pour condamner Luther et non la dame caté du coin que les Pères conciliaires de Trente ont frappé d'anathème quiconque nie la présence réelle dans le Saint Sacrement… Certes, et alors ? Si la dame caté nie la présence réelle, elle tombe bien sous le coup de l’anathème du Concile de Trente, sans avoir besoin d’être luthérienne.Cordialement,vhpPs : Je vois dans une autre note que vous n'avez pas le moral. J'espère que ce n'est pas du aux retombés de la crise sur votre job, ou à plus grave encore. Quoi qu'il en soit, bon courage !

oscar 12/10/2008 22:19

lol ?! Je ne pensais pas que le schisme puisse faire rire, mais après tout...Quand à la seule implication de Mgr Lefebvre : "Dans les circonstances présentes, je désire avant tout lancer un appel à la fois solennel et ému, paternel et fraternel, à tous ceux qui, jusqu'à présent, ont été, de diverses manières, liés au mouvement issu de Mgr. Lefebvre, pour qu'ils réalisent le grave devoir qui est le leur de rester unis au Vicaire du Christ dans l'unité de l'Eglise catholique et de ne pas continuer à soutenir de quelque façon que ce soit ce mouvement. Nul ne doit ignorer que l'adhésion formelle au schisme constitue une grave offense à Dieu et comporte l'excommunication prévue par le droit de l'Eglise"Ce nest pas la suite qui lui a donné tort. C'est l'acte lui-même. On ne peut jamais (en bonne théologie morale catholique) faire un mal pour un bien. Jamais. Jamais. Sinon, tout peut se justifier ou presque. Je prends l'exemple de l'avortement. Evidemment, il faut mettre toutes les réserves possible quant à la justesse de la comparaison, mais tout de même. "Oui mais elle a déjà bcp d'enfants, celui elle ne le veut pas, de toute façon elle a pas assez d'argent pour le nourrir et il sera handicapé". J'allais dire de façon provoquante qu'on n'en a rien à faire. Rien. L'acte est-il bon, oui ou non ? En soi. Non ? Alors, dommage. L'attitude de l'épiscopat n'a donc absolument rien à voir, sinon à diminuer la culpabilité ou apporter des criconstances atténuantes.

Polydamas 12/10/2008 23:39



Jamais faire un mal pour un bien ? Tout dépend de l'importance des effets de l'un comme de l'autre...

Que je sache, la règle qui excommunie Mgr Lefebvre n'a jamais été taillée pour lui mais pour les évêques communistes, on n'est clairement pas dans ce cas de figure.










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