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Lundi 12 mai 2008
Via Kroulik:



Natacha Polony


Même si effectivement, je ne partagerai pas son propos sur l' avancée qu'est l'avortement, qui n'est rien de plus qu'une machine à déculpabiliser les hommes, je trouve que son analyse sur notre société est plutôt pertinente.

Ce qui se rapproche de ce que disait Agatha Christie (vu dans le dernier NRH) :

« Nous nous sommes conduites comme des gourdes. Nous avons réclamé à cor et à cri le droit de travailler comme les hommes. Eux, pas fous, ont sauté sur l'occasion : pourquoi entretenir sa femme? Quel mal y a-t-il à ce qu'elle subvienne elle-même à ses propres besoins? Puisqu'elle en a tellement envie, laissons-la faire, sapristi !

Il est quand même navrant que, après nous être si habilement fait passer pour le «sexe faible », nous soyons maintenant à égalité avec les femmes des tribus primitives qui triment toute la journée dans les champs, font des kilomètres à pied pour ramasser comme combustible des broussailles à chameau et qui voyagent en portant toute leur batterie de cuisine et autres ustensiles ménagers sur leur tête, cependant que le mâle, superbe, se pavane devant, libre de tout chargement à l'exception d'une arme meurtrière pour défendre ses femmes.

Il faut rendre cette justice aux victoriennes : elles ont mis leurs hommes à la place où elles le voulaient. Elles se sont posées en êtres fragiles, délicats, sensibles, ayant un constant besoin d'être chéris et protégés. Ont-elles été tyrannisées et opprimées? Personnellement, ce n'est pas ainsi que je me les rappelle. Je revois les amies de ma grand-mère: elles me paraissent toutes avoir eu beaucoup de ressort et parvenir presque toujours à agir comme elles l'entendaient. Des femmes dures, volontaires, remarquablement cultivées et informées.

Cela dit, elles portaient une immense admiration à leurs hommes. Elles les trouvaient franchement épatants, pleins d'allure, avec une tendance marquée au libertinage et aux écarts de conduite. Dans le quotidien, une femme n'en faisait qu'à sa tête tout en proclamant la supériorité masculine afin d'éviter au mari de perdre la face. »


Agatha Christie, Une autobiographie, Le Livre de poche, 2006, p. 226-227.


par Polydamas publié dans : Société communauté : Vu de droite
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